Mes 3 premières actions zéro déchet

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Le zéro déchet, ça commence par un déclic, et ça continue avec des actions concrètes. Seulement, on ne sait pas toujours par quoi commencer. La tâche semble tellement importante ! Chaque personne est différente, chaque situation aussi. Je vais donc vous parler de mes premières actions à moi, celles qui m’ont permis de commencer le zéro déchet concrètement. 

Première action zéro déchet : le compostage

Action zéro déchet composter ses déchets

Ma première décision a été de me mettre au compostage. J’ai pris cette décision en voyant un reportage sur le zéro déchet, objectif que s’est fixé San Francisco pour les années à venir. L’ignorante que j’étais, ne savait pas “trier” correctement, et encore moins ce qu’était véritablement le compostage. 

Quand je dis “ne savait pas trier correctement” je veux dire que je ne savais pas qu’il existait un bac de tri pour le papier, et que tout ce qui est en métal se recycle, comme les conserves par exemple. 

Quant au compostage, c’est un mot que j’avais entendu un jour, chez les parents d’une amie, et je me suis alors dit que ça devait être un tri supplémentaire imposé par sa commune, ou alors les gens un peu marginaux qui faisaient ça. Oui, je partais vraiment de loin… 

Bref, décision aussitôt prise, j’en parle autour de moi. Et voilà que j’apprends que de nombreuses mairies vendent des composteurs à faible coût, afin d’inciter les gens à faire du compost. 

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Donc, en moins d’une semaine, j’avais acquis mon composteur en bois pour une vingtaine d’euros, ainsi que le petit seau en plastique qui va avec, pour mettre dans la cuisine. Et avec tout ça était fourni un petit livret qui contenait toutes les explications sur le compostage :

  • Le compost, c’est quoi ? 
  • Comment ça marche ? 
  • Comment faire ? 
  • Etc. 

Le livret comportait aussi des explications sur le tri sélectif. C’est là que je me suis aperçue qu’il y avait beaucoup de choses que je ne recyclais pas.

Donc, nous voilà partis pour faire du compost, et recycler correctement ! 

Deuxième action : les couches lavables

Couches lavables action zéro déchet

La même semaine, je suis tombée sur une vente privée B’bies. C’est une marque de couches lavables. À l’époque (c’était en 2015), je commandais souvent sur des sites comme Showroom Privé. À ce moment-là, ma deuxième fille a 6 mois. 

Je me renseigne un peu sur le fonctionnement des couches. Le soir même, mon mari et moi faisons les calculs. Bon, financièrement, ce n’est pas une révolution. Quand on compare avec nos couches habituelles, que l’on achetait chez Lidl, on se rend compte qu’au bout d’un an, c’est match nul : 0 économie. Tout ça, en estimant la consommation en eau et en électricité. 

Bref, moi, je pense malgré tout aux poubelles que je dois descendre quotidiennement, à l’odeur dans la chambre de ma fille, parce que j’ai laissé la dernière poubelle pleine dans sa chambre… Sans compter le coût environnemental qu’engendre la fabrication des couches jetables.

Donc, je me dis que ce serait top de m’y mettre. J’en parle aussi à la nourrice de ma fille, qui elle, ne veut pas s’embêter avec ça. Tant pis, je décide de tenter quand même, et de changer de nounou (je précise que j’avais des raisons supplémentaires qui m’ont motivé à licencier la nounou). 

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Pour faire court, les premiers essais ne sont pas une réussite puisque ça fuit, mais ça fuit beaucoup ! Finalement, je les lave plusieurs fois comme préconisé par la marque. Je retente, mais ce n’est pas encore ça. 

À deux pas d’abandonner, j’en parle à une amie qui a aussi utilisé des couches lavables. Elle propose de me prêter les siennes. Je comprends tout de suite le problème que j’avais. En fait, j’utilisais des couches “Tout-en-un”, et elle des couches “classiques”. C’est un système bien plus fiable. Par la suite, j’ai commandé des couches en chanvre, qui sont hyper absorbantes ; et d’autres (de la marque Doujan) mais d’occasion cette fois.

Troisième action zéro déchet : m’inspirer de Béa Johnson 

Zéro déchet de Béa Johnson dédicace

Suite à mes premières décisions pour tendre vers le zéro déchet, je me suis retrouvée avec une poubelle remplie uniquement de plastique. 

On peut se dire que bon, ce n’est pas si grave, après tout, on recycle de plus en plus ce plastique ! Sauf que non, le recyclage n’est pas la solution. Le plastique se recycle mal et qu’une seule fois. Le plastique pollue du début jusqu’à la fin de sa vie. 

Et c’est là que j’ai décidé de m’inspirer de ce que faisait Béa Johnson. Lorsque j’ai vu son reportage sur M6, j’ai trouvé ça vraiment incroyable ! 

Pour résumer, Béa Johnson vit à San Francisco avec son mari et ses deux enfants. En 2008, elle a décidé de ne plus produire de déchets. Elle refuse systématiquement le plastique et n’achète qu’en vrac.

Gros coup de bol, 15 jours seulement après avoir commencé ma démarche vers le zéro déchet, je vois qu’elle donne une conférence à 1 heure de chez moi, je décide donc d’y aller et aussi d’acheter son livre. Sa conférence et son livre m’ont énormément motivé

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Son mode de vie peut faire peur à certains, car il semble irréaliste et extrême. Mais voilà ce que je me suis dit au début de ma démarche : si Béa Johnson réussit à vivre sans produire de déchets, alors je peux au moins essayer de réduire les miens.

Et vous ? Quelle est votre première action zéro déchet ?


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Laura Bégot

Je suis Laura Bégot, je vis en Bretagne et plus précisément dans le Finistère. J’ai 35 ans, mon conjoint aussi, mes enfants ont 13 ans, 6 ans et 2 ans. En 2015, j’ai pris la décision de supprimer les déchets de la famille. Je ne suis pas particulièrement écolo, mais j’ai toujours été sensible au sort de notre planète et de nos descendants. Cependant, je pestais après tous ces gouvernements qui n’en n’ont rien à faire, qui restent les bras croisés à attendre que l’on continue un peu plus à s’auto-détruire. Le monde entier est concerné mais rien n’est fait. J’ai compris récemment que s’il l’on veut que le monde change, il faut commencer par être le changement que l’on veut voir. J’ai compris que l’on peut agir. N’ayons pas peur de sortir du cadre. Au contraire, sortons du cadre et construisons une nouvelle façon de vivre.

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