L’hécatombe des couches jetables : fléau de l’environnement

Saviez-vous qu’en France, 3,5 milliards de couches sont jetées tous les ans ? Si vers le début des années 70, on croyait à une véritable révolution avec l’arrivée des couches jetables pour remplacer les langes et les culottes à épingle, l’impact environnemental a peu à peu pris le pas sur l’aspect pratique.

En faisant un rapide calcul, si l’enfant porte des couches jetables jusqu’à ses 3 ans, pour en porter jour et nuit, nous pouvons très rapidement atteindre la somme de 5 000 couches par enfant, ce qui équivaut à des centaines et des centaines de tonnes de déchets cumulés. Tout cela sans même encore évoquer leur composition. Quel est réellement l’impact des couches jetables sur l’environnement ? Quelle solution envisager pour viser le zéro déchet et pourquoi ?

L’addition environnementale bien salée incluant les couches jetables

Elles étaient le symbole même de la révolution “technologique” et du “pratique avant tout”. En effet, les couches jetables nous ont longtemps habitués à des produits d’hygiène que l’on n’utilisait qu’une seule fois. Une fois leur rôle rempli, ces produits devaient être jetés, comme leur nom l’indique.

Avec les soucis écologiques de plus en plus présents, nous ne pouvons que remarquer leur impact catastrophique sur l’environnement. Si l’on prend l’exemple de la France et ses plus de 3 milliards de couches qui sont vendues chaque année, le constat est lourd de conséquences. Nous vous laissons imaginer la quantité de déchets qui en résultent.

Même s’il est envisagé de les incinérer, l’impact sur l’environnement n’en est pas moins réduit, car en contact avec le feu, elles dégagent à leur tour de la dioxine. Les gels ultra-absorbants dont les mérites ont été longuement vantés représenteraient même des dangers pour la santé de l’enfant. Nous remarquons sans doute qu’il n’est pas rare que certains bébés portant des couches jetables présentent des démangeaisons et autres désagréments.

Et si l’on se tournait vers une solution plus saine que les couches jetables et leur composition riche en plastique (30%), et qui sont surtout non-biodégradables et non-compostables ?

Couches jetables contre couches lavables

Les couches lavables, la solution ?

De ce fait, choisir une culotte de protection imperméable lavable est de plus en plus courant. La solution séduit de nombreux parents, conscients des enjeux écologiques, adeptes du zéro déchet ou qui ont tout simplement à cœur de préserver la santé de leur enfant.

En effet, de plus en plus conscients du fléau environnemental que représentent les couches jetables, les parents se tournent désormais vers les culottes de protection lavables. Sa matière imperméable est respirante et confortable, et les risques d’irritation sur la peau de bébé sont donc inexistants. Ce dernier est par ailleurs beaucoup plus libre dans ses mouvements. Les absorbants en coton qui sont placés à l’intérieur permettront quant à eux de maintenir bébé au sec, et d’absorber les urines sans irriter bébé.

D’un autre côté, vous pouvez réaliser de sérieuses économies grâce à ces culottes qui permettent, grâce aux boutons qui les retiennent, d’adapter leur taille à celle du bébé. Vous n’aurez ainsi besoin que de deux tailles de culotte de la naissance à l’âge de propreté de l’enfant.

Son rôle premier est d’assurer une protection maximale contre les fuites, tout en offrant une hygiène optimale au tout-petit. Notez que l’intérieur des couches est changeable et lavable, pour pouvoir faire tourner les tissus en coton propres entre deux changes, le temps que les autres sèchent.

Bébé est ainsi gardé bien au propre, dans une culotte de protection imperméable, efficace, saine et zéro déchet !

Et vous ? Avez-vous adopté les couches lavables pour vos enfants ? Quel est votre retour d’expérience ? Dites-nous tout dans les commentaires !

Laura Bégot

Je suis Laura Bégot, je vis en Bretagne et plus précisément dans le Finistère. J’ai 35 ans, mon conjoint aussi, mes enfants ont 13 ans, 6 ans et 2 ans. En 2015, j’ai pris la décision de supprimer les déchets de la famille. Je ne suis pas particulièrement écolo, mais j’ai toujours été sensible au sort de notre planète et de nos descendants. Cependant, je pestais après tous ces gouvernements qui n’en n’ont rien à faire, qui restent les bras croisés à attendre que l’on continue un peu plus à s’auto-détruire. Le monde entier est concerné mais rien n’est fait. J’ai compris récemment que s’il l’on veut que le monde change, il faut commencer par être le changement que l’on veut voir. J’ai compris que l’on peut agir. N’ayons pas peur de sortir du cadre. Au contraire, sortons du cadre et construisons une nouvelle façon de vivre.

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